PHOTOMÉTRIE

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Qu'est-ce que la photométrie

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Qu'est ce que la photométrie ?

Notre seul lien avec l'Univers est la lumière des astres qui nous parvient, parfois, après avoir voyagé pendant des millions, voire des milliards d'années.

Cette lumière porte avec elle la forme des objets lointains que nous observons, les nébuleuses, les galaxies, etc. Elle nous apporte aussi d'autres informations qui vont nous permettre de remonter jusqu'aux éléments physiques et chimiques qui les caractérisent. Cette fois, nous ne faisons plus de l'art (photos) mais de la science (analyse).

Nous pouvons décomposer cette lumière, puis à l'aide des spectres obtenus, déterminer un certain nombre de renseignements intrinsèques à l'astre observé (stade d'évolution, type d'objet, température, mouvements, etc.). C'est la spectrométrie.

La photométrie, elle, cherchera à étudier (pour l'essentiel) les variations du flux lumineux. Elle s’intéresse aux astéroïdes, qui, lorsqu'ils tournent sur eux-mêmes réfléchissent une partie de la lumière solaire variable selon la forme de l'objet. Elle étudie aussi les variations d'éclats des étoiles, des quasars.. 

Au-delà des variations, la photométrie permet également de déterminer des indices de couleurs, élément fondamental de l'identité physique des étoiles.

Qu'est-ce qui fait varier la lumière des étoiles ?  

Plusieurs causes! Lorsqu'une planète extra-solaire (et invisible en observation directe) passe devant son étoile (donc avec un plan orbital dans la direction de l'observateur), elle va masquer une infime quantité de lumière. Infime mais mesurable avec des moyens plus ou moins sophistiqués. Une caméra CCD ou même dans certaines conditions un bon APN, peut atteindre le millième de magnitude en résolution photométrique! Ce type d'étude nous permet d'identifier de nouvelles exoplanètes, d'en déterminer leurs périodes de révolutions, leurs masses, etc.

C'est un peu le même principe lorsque deux étoiles tournent l'une autour de l'autre. Il s'agit de variables à éclipses.

Mais souvent, il s'agit d'étoiles dont l'éclat varie réellement. Les raisons sont multiples, étoiles pulsantes pour lesquelles une certaine régularité dans la variation doit être surveillée, les étoiles éruptives qui subissent des réactions particulières dans leur couronne ou chromosphère et pour lesquelles ces variations sont imprévisibles (autrefois nous les appelions variables irrégulières), les cataclysmiques, où des phénomènes physiques violents sont à l'oeuvre, on peut citer les novae, les supernovae, et bien d'autres. L'étoile AM Her que j'essaie d'aborder depuis quelques temps fait partie de cette dernière catégorie.

Voilà pour l'essentiel, mais vous l'aurez deviné, rien que pour les étoiles, il existe de nombreuses classes de variables.

Je m’intéresse surtout à trois aspects de la photométrie amateur, les étoiles variables à courte période, les cataclysmiques et les transits d'exoplanètes.

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